NBA

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En sport, la grandeur ne peut se mesurer qu'avec le temps...
Un joueur devi
ent une légende et une équipe évolue en une longue dynastie après plusieurs années en haut niveau. Mais a chaque instants dans la NBA la mission de chaque joueur est beaucoup plus simple, mettre le ballon dans le panier ou le récupéré de l'équipe adverse. Parfois, il faut s'y mettre a 5 pour y arrivé... Parfois, un homme doit se surpasser... Cela peut être une question de talents pures ou de simple motivation et peut se déclencher au bout du 7ème match des finales NBA ou au cour des premières secondes d'un match de début de [saison. Dans ce sens, la grandeur peut survenir en 1 instant. Une seule action peut définir la perfection atteinte par un joueur. Et les meilleurs actions peuvent servir d'inspiration pour les prochaines génération de fans ou stars de la NBA. Les facteurs de la grandeur comme l'exprétion du talent, le timing ou l'importance de la situation se combinent de façon diverse pour rendre chaques grands moment uniques. Les tirs contrées, la pression, le travail d'équipe et les victoires a l'arachées ont chacun leur place parmi les meilleurs actions selon les talents qu'ils nécéssitent.

Au cours des premres années de la NBA presque toute l'action serou sous le panier sauf certains grands joueurs comme George Michael ( à ne pas confondre avec le chanteur ) des Lakers de Minéapolis, avait l'audace de s'envoler pour dunker... Comme un enfant qui fait ses premiers pas, les premières stars de la ligue apprenaient a naviguer dans une autre dimension. Elgin Baylor, qui débuta en 1958 fut le premier a maîtriser les cieux... Dans les années 70, Julius Erving allait se baser sur les enseignements de Baylor. Il fit du Slam Dunk un art!!! Erving avait laisser sa place a une génération d'artiste comme Dominique Wilkins, le roi du Top Ten. Le dunk allait bientôt continuer a évoluer entre les mains de Michael Jordan... Quand la NBA a pris les airs, elle n'est jamais revenu en arrière... Et bien que puisant ses racines dans le sol, le jeu avait pris pour toujours une dimension stratosphérique.

Le Alley-Oops combine les éments du travail dquipe, la passe de pcision, le timing et le dunk les transforment en 1 spectacle à couper le souffle... Pendant les années 90, les stars de la NBA allaient transformer le Alley-Oops en une attaque éclair... Et cela enthousiasme autant les joueurs que les spectateurs.

Depuis les début de la NBA, la responsabilité de la passe décisive et révolue au plus petits joueurs... Dans les années 90, John Stockton joueur d'Utah de petite taille est devenu le meilleur passeur de tout les temps. Et alors qu'aujourd'hui des joueurs imposants garnissent la ligue, le succès de Stockton est un clin d'oeil au premier meneur célèbre de la NBA, Bob Cousy le Houdini des parquets... La forme suivit la fonction, l'inspiration de Cousy devint une fondation pour les plus grands passeurs de la NBA. Puis en 1979, 2 géant entrèrent dans la ligue et élevèrent encore le niveau du jeu de passe ( Larry Bird et Earvin "Magic" Jonhson ).

Pour les hommes de fers de la NBA, le muscle le plus important a toujours été l'esprit et la détermination, l'arme la plus dévastatrice. Et bien que les temps changent, la détermination des grands défenseurs est resté constante tout le long des générations. Un ballon volé peut non seulement stoper une attaque avant qu'elle est eu lieu mais il peut aussi renverser le cours d'un match.

Au cours des 13 années de sa carrière, Bill Russel allait transformer le tir bloc en une des bases de le NBA. Alors que Bill Russel maîtriser la psychologie de l'intimidation, son grand rivale Wilt Chamberlain dominait le jeu avec sa colossale psence physique. Wilt et Bill son devenu la rérence des géants de la NBA. Bien que les joueur est changé, la mentalité reste identique.

La grandeur d'une action de la NBA est décuplé par le nombre de joueur participant a sa réalisation. Le travail d'équipe est la pierre angulaire du basket. Un fabuleux travail d'équipe électrise les foules et fait évoluer le sport a son plus haut niveau. Que se soit l'espace d'une déssénie, d'une saison ou d'un seul instant, un vrai travail d'équipe est un régal pour les yeux.

Un des aspects de base de la NBA, c'est que le travail d'équipe laisse s'exprimer des talents créatif individuel. Chaque ration s'enrichit des individus qui les ont pder, repoussant sans cèces les limites de l'impacte que peut avoir un seul joueur.

Il y a un type d'action qui ne nécéssite pas de savoir tirer, passer, courir ou sauter, pressé c'est le nom de ce qui sont touché par la rage de vaincre. Quand le jeu atteint son plus haut niveau, s'est parfois le désir d'en vouloir plus que son adversaire qui devient le talent suprême.

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# Posté le samedi 09 juin 2007 06:54

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:36

Michael Jordan, le joueur du siècle ( je ne parle pas de sa carrière avec les wizards )

Michael Jordan, le joueur du siècle ( je ne parle pas de sa carrière avec les wizards )
Si il fallait crée une ultime super star du basket, se serait un joueur au capacité athlétique extraordinaire... Un joueur qui dominerait son sport avec ses innombrables talents... Il posséderait aussi une éthique de travaille infatigable repoussant sans cesse ses limites pour atteindre la victoire. Se serait un compétiteur acharné qui s'imposerait par sa seul volonté. Il posséderait la vision et le talent artistique pour apporter une nouvelle dimension a ce sport. Il serait aussi un meneur d'homme capable de galvaniser ses coéquipiers. Il serait aussi s'élever a la hauteur de la situation, encore et encore... Il serait passionner par le jeux et cette passion élèverait ses performances aux plus haut niveau. Il captiverait les fans par son talent et son charisme. Et a tout moments, il se comporterait avec grâce et dignité devenant l'ambassadeur parfais de son sport. Cela semble presque impossible de trouver toute ces qualités en un seule homme, mais pourtant ce joueur a existé, Michael Jordan... Un joueur pour qui rien ne semblait impossible et qui été la définition même de l'excellence au basket-ball.

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Il grandit a Wilmington en Caroline du nord et dès le début, Michael Jordan été un garçon particulier. Ses premières expériences avec le basket en jouant contre son frère aîné Larry lui donnèrent le goût de la compétition. Durant ses études au lycée de Laney, il n'était qu'un étudiant parmi t'en d'autre. Michael espéré briller sur les terrain de basket mais lors de sa deuxième année de lycée il subit une terrible déception. En persévérant, Michael fut sélectionné l'année suivante, jouant si bien qu'il parvint a obtenir une bourse à l'université de Caroline du Nord riche en tradition du basket. Mais certains émettait encore des doutes quand a son talent. Mais pour sa première année, Michael fut titularisé par légendaire coach, Dean Smith. Au cours de la finale universitaire contre Georgetown en 1982, il devint célèbre en réussissant un des shoots les plus importants de le NCAA. Ce shoot, offrira un premier titre universitaire pour Dean Smith et marqua un tournant dans la carrière de Michael. Propulsé par cette nouvelle confiance en lui, Jordan allait monter en flèche sur la scène nationale. Laissant parler son talent, Michael fut nommé deux fois joueur universitaire de l'année, mais après sa troisième saison il décida de passer chez les pros. Mais avant de rejoindre la NBA, Jordan allait faire ses débuts sur la scène mondiale en étant sélectionné dans l'équipe olympique de 1984 sous la direction d'une autre légende du basket, Bobby Night, le coach de l'université d'Indiana. S'adaptant facilement a un autre type de coaching, Michael aller continué son ascension vers la gloire en amenant l'équipe Américaine à la médaille d'or. Il été désormais près pour la prochaine étape de sa carrière florissante, la NBA. Choisis en troisième position de la draft, Michael été sensé faire valoir son talent, mais rare été ce qui pouvait imaginer qu'il serait aussi sensationnel. Prenant la ligue d'asseau, Jordan allait électrifié son sport d'une manière jusqu'alors inédite pour un athlète. Pour Michael, tout semblait possible, et au cours de sa deuxième saison, il effectua une performance épique pendant les play-offs. Après seulement quelque année, il été déjà mentionné comme faisant partit des plus grands joueurs de tout les temps. Les fans n'en avaient jamais assez de cet superstar et His Airness ou encore Air Jordan, ne lé décevait jamais. Jordan s'était élevé au rang de superstar mais il manquait toujours une ligne sur son CV pour définitivement asseoir sa place parmi l'élite. Mais malgré ses performances individuels, il fallait encore qu'il prouve qu'il pouvait mené son équipe jusqu'au titre. Et alors qu'il essayé d'atteindre le sommet de la NBA, un obstacle majeur continué de se dressait sur sa route. Pendant trois années consécutives, les Bulls allait retrouver les Pistons au cour des play-offs. Trois années de suite ils allaient subir une défaite amère. Avec chaque année qui passait, la frustration de Michael grandissait et certains commençait à murmurer que Jordan n'était qu'un One Man Show qui ne pouvait pas transcender son équipe. Au début de saison 1991, Jordan savait qu'un changement été nécéssaire pour que les Bulls puissent enfin réaliser leur destinée. Il se détermina à impliquer d'avantage ses coéquipiers et à tirer le maximum de leur talent. Ils allaient réussir leur meilleur saison, Michael subvenant a tout ce qui manquer au Bulls. De retour en finale de conférence, ils retrouvèrent leur bourreaux, les Pistons les attendaient. L'histoire allait se dérouler différemment. Prenant enfin leur revanche, les Bulls remportèrent la série 4-0 ( sweep ) et tournèrent la page du cauchemar des Pistons. Pour ses débuts en finale de la NBA, Michael Jordan avait parfaitement choisis son timing, il allait affronter Magic Johnson et les Lakers dans ce qui allait être la dernière final de Magic. Magic avait remporter cinq championnats avec les Lakers dans les années 80, et si Michael devait hérité de son titre de superstar de la NBA, l'heure était venu pour lui de s'en emparé alors que le monde entier le regardé. Grâce a cet opportunité, Michael allait se montrer à la hauteur de la situation. Il allait emporter ses coéquipiers, et Chicago allait dominer les Lakers. Michael et les Bulls allait s'emparer de leur premier titre. Et le flambeau de la suprématie de la NBA était passer de façon spectaculaire, de Johnson à Jordan. Il avait poursuivit ce titre pendant sept longues années, et maintenant qu'il avait atteint son objectif, cela renforçait sa dimension héroïque. Il semblait que tous les fans se réjouissait du triomphe de Michael. Michael et les Bulls levait enfin la bannière des champions, et dès le début des 92, il était évident que sa soif de vaincre était loin d'être apaiser. Ayant enfin accéder au sommet de la NBA, Jordan était décidé à y rester. Michael fut de Chicago la meilleur équipe de la ligue et chemin faisant, il allait accumuler les exploits personelles. Les Bulls éliminèrent facilement les Miami Heat avec un très grand Michael Jordan. Et contre Patrick Ewing et ses Knicks bleu, il allait se montrer encore plus déterminer. Malgré le jeux physique de New-York, Michael refusa de se laisser intimider. Au contraire cette stratégie l'inspira à encore élever son niveau de jeux. Mais il allait livrer sa meilleur performance au dernier acte dans un bras de fer contre la superstar Clyde Drexler et les Portland Trail Blazers. [Il ne perdrait pas de temps a balayer les doutes en offrant un show spectaculaire dès le début. Par ses exploits offensifs, Michael avait propulsé les Bulls vers leur deuxième titres consécitufs en sublimant sa popularité. Mais aussi incroyable que cela paraisse, il allait monter encore plus haut. Cette année là, il allait rejoindre Magic Johnson et Larry Bird dans la fameuse Dream Team. Mais même en cette compagnie, c'est sur Michael que les yeux du monde allaient être braquer. Michael termina les jeux olympique avec une deuxième médaille d'or. Mais toujours aussi compétitif, il n'était pas près de s'arrêter là. Alors que la saison 1993 commençait, Jordan allait rajouter encore plein d'image à sa collection d'action spectaculaire apparemment sans fin. I livra une performance exceptionnelle tout au long de la saison. En play-off, il allait encore mener les Bulls en finale avec son style si particulier. Mais si la présence de Chicago en finale de la NBA était presque devenu une habitude, de nouvelle stars très divertissante allait partager la scène avec Michael pour la finale de 93. Mais même une intervention divine n'allait pas suffire, Jordan allait inlassablement attaquer Charles Barkley et les Suns. Son asseau allait inclure un record personnel en finale avec 55 points au cours du quatrième match. Les Bulls allaient boucler les série en six match concluant par un incroyable finish ( trois points signé Paxson au buzzer ). Michael avait atteint le sommet de sa carrière. Confortant son statut de meilleur joueur de tout les temps, Jordan avait réussi là ou Bird et Magic avaient échoués. Remporter un troisième titre consécutif, ce qui n'était pas arrivé depuis les mythiques Celtics de Bill Russel dans les années 60. Il semblait avoir tout réussi, mais le plus étonnant été encore a venir. Jordan était arrivé a un carrefour, il allait passer l'été à réfléchir. Mais l'anxiété de Michael devant sa décision ne fut rien a côté de ce qu'il du soudain affronter. Secoué par la mort de son père qui avait toujours était son premier supporter et son conseillé, son choix devint claire et il ne tarda pas à le faire savoir. Suivant les conseils de son père, Michael allait devenir un joueur de baseball de deuxième division, mais plus qu'une diversion, sa nouvelle activité était une thérapie émotionnelle. Mais en Mars 1995, il allait quitter le baseball et revenir a Chicago. Après une absence de dix-huit mois, Jordan était de retour, produisant un effet magique. Il réveilla instantanément les souvenirs indélébiles du passé. Jordan avait apparemment repris son rôle de sauveur, mais pendant les play-offs, les jeunes joueurs de Orlando Magic ( O'neal, T-Mac... ) était près à lui montré que les temps avait changée. L'égarement de Jordan semblait presque inimaginable, mais il aurai une chance supplémentaire d'être égale a lui même. Michael et les Bulls n'allait se remettre de leur défaite dans le premier match. Alors que les Magic éliminaient Chicago, Jordan allait découvrir que son unique capacité a mené son équipe a la victoire n'était plus qu'un souvenir du passé. Il ne lui restait qu'a se demander si il allait un jour remonté sur son trône. Se vouant de nouveau à son sport, Jordan s'acharner à l'entraînement. Il passa l'été à affûter ses talents comme jamais auparavant. En rejoignant ses coéquipiers pour la saison 96, Michael commençait une quête personnelle et une mission historique. Et dès le début de la saison, il s'attacha a le démontrer. Il avait non seulement retrouvé sa dominaiton mais également son amour du jeu. Michael avait réussi son com-back en remportant le trophée du MVP et en menant les Bulls à un record historique de victoire pendant la saison régulière. Avec un total incroyable de soixante-douze victoire, Michael Jordan allait inscrire les Bulls dans l'histoire et encore étendre son envergure. Au cour des play-offs, Michael allait retrouver le passé, et à nouveau opposé a Orlando il allait saisir sa chance de se racheter. Effaçant le souvenir de la défaite de l'année précédente, les Bulls balayèrent les Magic en finale de conférence East. Michael était sur le point d'atteindre son but. Et au cour de l'étape ultime contre les Seattle Supersonics, il allait démontrer qu'il était encore l'ancien Michael Jordan. En menant Chicago à la victoire face a Seattle, le com-back de Michael était désormais totalement réussi. C'était le point culminant d'un parcour qui avait débuté avec sa retraite, et par pure coïncidence et simboliquement, le jour de la fête des pères. Michael Jordan avait retrouvé sa palce de meilleur joueur de la NBA. Il avait reconquit son titre et réalisé et des plus beau com-back du sport. Mais comme toujours, il avait l'intention d'aller encore plus loin. Et en finale contre les Utah Jazz, il allait encore prouver ses multiples talents de meneur d'homme. Après ses exploits du premier match, Jordan allait littéralement se surpasser lors de la cinquième rencontre. Affaibli par un virus intestinale, volontaire et déterminé il permis au Bulls de resté dans le match. Avec le score a égalité dans la dernière minute, un Jordan affaiblit aller puiser dans ses forces pour porter le coup fatal. Michael décrochai son cinquième trophée de MVP et les Bulls remportait leur cinquième titre. Mais une question subsistait encore malgré le triomphe, combien de temps allait encore joué Michael Jordan. Avec des rumeurs de retraite imminente, la saison 98 pris un air de tournée d'adieu pour Jordan. les foules se pressaient en nombre record pour assister a ses adieu a la scène. Véritable ambassadeur du basket, sa popularité et son prestige atteignait des sommets. Il fut le centre d'attention tout au long de la saison. Chaque soir il livrait une performance inoubliable pour ses fans. Au All Star Game de New-York, il allait remporter le titre de MVP pour la troisième fois. Et avec Michael au commande, les Bulls visaient un nouveau titre de champion de la NBA. lors de sa dernière saison, il né dévia jamais de la ligne droite d'excellence qu'il s'était fixé, continuant a faire la démonstration de son style incomparable. A trente-cinq ans, Jordan devenait le joueur le plus âgé à remporter le titre de MVP, le cinquième de sa carrière. Et contre Utah a nouveau en finale, Il fut aussi spectaculaire que jamais, les bulls étant sur le points de remporter leur sixième titre de la dessenie. Mais avec Chicago menant trois victoire a deux, il avait un de ses performance les plus incroyable pour la fin. Dans les sixième match chez les Utah Jazz, les Bulls était mené de trois points avec moins d'une minute à jouer. Face à cette situation critique, Michael allait inscrire une nouveau chapitre excitant à sa légende. Tout au long de sa carrière, il avait répondu présent. sa détermination était encore mise a l'épreuve et Jordan allait répondre comme il l'avait fait si souvent auparavant. Il ne restait plus qu'a inscrire le points d'exclamation final.

"Qu'importent les difficultés et les obstacles rencontrés pendant la réalisation de nos objectifs, l'important c'est toujours d'avoir conscience qu'au plus profond de nous même nous avons quelque chose à réaliser, un projet à achever et ce quoi qu'il en cte"
Signé,Michael Jordan

t9ny-parker

# Posté le dimanche 10 juin 2007 09:33

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:36

San Antonio vs Cleveland - Game 2 : Le Break Est Fait !

San Antonio vs Cleveland - Game 2 : Le Break Est Fait !
TD et TP en "tête-à-te" , à qui le titre de MVP des finales ?

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Dans le sillage d'un excellent Tony Parker (30 points), les San Antonio Spurs n'ont eu besoin que d'une mi-temps (58-33) pour assurer la victoire face aux Cleveland Cavaliers lors du second match de la finale NBA (103-92). Malgré un semblant de réveil de LeBron James (25 points), les Cavaliers n'ont rien pu faire pour empêcher le désastre, et rentrent dans l'Ohio avec deux revers en poche. Le match 3 pourrait bien être décisif, ce mardi.

Une mi-temps aurait suffit:
Que dire sur ce second match de la finale NBA, si ce n'est qu'on aurait très bien pu éteindre nos téléviseurs à la mi-temps. Car après 24 minute sur le parquet, les Spurs avaient déjà étrillé, catapulté, explosé des Cavaliers vraiment trop fragiles (58-33). Emmenés par un Big Three exemplaire, auteur de 78 points (Parker 30pts, Ginobili 25 pts, Duncan 23pts), les Texans n'ont pas fait dans le détail en première période.

Dans un
match où l'on attendait une réaction Cavs, c'est San Antonio qui démarrait sur des chapeaux de roues, avec un 16-6 inscrit en seulement 5 minutes de jeu, notamment grâce au français Tony Parker, vraiment convaincant ce dimanche. La très courte réaction Cavs (16-13) allait être succèdée d'un nouveau gros écart (12-0), et les Spurs menaient déjà 28-13 après 10 minutes sur le parquet. La messe était dite.

Dès lors, le festival du Big Three de San Antonio pouvait débuter. Totalement déboussollés, les Cavs voyaient les assaults de Duncan, Ginobili et Parker se succèder, sans trouver de solution pour les stopper. Si bien qu'à la pause, les Cavs rentraient au vestiaire, la tête entre les jambes, menés 58-33.

La seconde période n
'allait alors être qu'une formalité pour les Spurs. Gregg Popovich se permettait même de faire rentrer son banc, histoire de laisser reposer son trio de feu, et d'éviter une blessure stupide. Les Cavs en auront profité dans le dernier quart-temps, réalisant un 14-30 leur permettant de finir la rencontre sur un score plus honorable qu'à la mi-temps.

La princip
ale satisfaction côté Cavs vient encore du jeune Daniel Gibson, qui en 32 minutes de jeu a compilé 15 points, à 6/12 au tir. LeBron James, quand à lui, termine mieux que lors du premier match, avec cette fois 25 points marqués, à 9/21 au shoot, 7 rebonds et 6 passes. Du mieux donc pour la star de Cleveland, mais on est encore loin de ce dont est capable LBJ.

Menés 2-0, les Cavs
n'ont plus le droit à l'erreur. Les trois prochains matches, à Cleveland, devront impérativement être remportés si les hommes de Mike Brown veulent encore espérer remporter le titre suprême.

sources

# Posté le lundi 11 juin 2007 03:36

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:36

San Antonio vs Cleveland - Game 3 : Vous Avez Dit Sweep?

San Antonio vs Cleveland - Game 3 : Vous Avez Dit Sweep?
Les Spurs mènent maintenant 3-0 dans la finale NBA

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Dans un duel ultra-fensif, où seul Tony Parker aura réussit à se sortir du lot, les San Antonio Spurs ont remporté un troisième succès (72-75) qui les placent à une petite victoire du titre de champion NBA. Les Texans mènent 3-0 dans cette finale, et pourraient bien infliger un sweep (4-0) aux Cavaliers en cas de victoire au prochain match. Une performance qui n'avait plus été faite depuis les Lakers en 2002. Les Cavs sont dos-au-mur. Prochain match jeudi soir, à Cleveland.

Duel de fenses:
Après avoir lourdement chûté lors des deux matches à San Antonio, les Cleveland Cavaliers espéraient réediter leur performance de finale de Conférence Est, où ils avaient également perdu les deux premier matches, avant de remporter les 4 suivants et se qualifier pour la finale. Les Cavs comptaient sur leur public, venu nombreux (20 560 spectateurs) pour les soutenir et les pousser vers ce premier succès tant espéré.

Et la partie démarrait bien pour Cleveland. Les Cavs s'appuyaient sur LeBron James (25 points, 8 rebonds, 7 passes) pour percer la défense Spurs, et après 12 minutes, les Cavaliers viraient pour la première fois en tête dans cette série (18-16). L'espoir n'allait être que de courte durée, puisque, dans le sillage d'un excellent Tony Parker (17 points, 5 passes), les Spurs allaient repasser devant, et mener à la pause 38-40.

Parker fait la différence:

Si San Antonio semblait avoir l'avantage, la partie n'était pas pour autant gagnée pour les Texans. Les Cavaliers allaient s'accrocher, notamment par l'intermédiaire de Drew Gooden (13 points). Si bien qu'à 1 minute de la fin de la partie, les deux équipes étaient encore au coude à coude (69-67).

C'
est le moment qu'allait choisir Tony Parker pour arracher la victoire, en inscrivant un panier à trois points longue-distance (72-67), offrant le succès aux Spurs sur un plateau d'argent.

sources

# Posté le mercredi 13 juin 2007 12:40

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:36

San Antonio vs Cleveland - Game 4 : Les Spurs Champion

San Antonio vs Cleveland - Game 4 : Les Spurs Champion
Pour la troisième fois en 5 ans, les San Antonio Spurs sont champions NBA



Emmenés par un immense Tony Parker (24 points), les San Antonio Spurs ont remporté le 4ème match de la finale NBA (83-82), et remportent le titre de champion haut la main (4-0). Avec ce troisième titre en 5 ans en poche, les Texans affirment leur outrageuse domination sur la ligue. C'est Tony Parker qui a reçu le titre de MVP (meilleur joueur) de la finale, et devient ainsi le premier français à décrocher ce titre. Inutile de vous dire que la fête est belle en ce moment à San Antonio...

Insaisissable Parker :
Encore une fois, il a frappé. Le français Tony Parker a encore brillé cette nuit sur le parquet des Cleveland Cavaliers. Compilant 24 points, et 7 rebonds, le meneur de jeu des Spurs a emmené les siens vers un quatrième et dernier succès à Cleveland (82-83), qui permet aux Spurs d'arracher un troisième titre en 5 ans (2003-2005-2007).

Cette victoire
, les Spurs la doivent à leur Big Three (Parker-Ginobili-Duncan). Le trio en aura fait voir de toutes les couleurs aux Cavaliers tout au long de la série (4-0), et si Tim Duncan n'aura pas brillé cette nuit (12 points, 15 rebonds), le français et l'argentin (27 points) ne se seront pas privés pour scorer.

C'es
t d'ailleurs Ginobili qui, à 1s de la fin, alors que Cleveland était revenu à 81-79, a inscrit les deux lancers-francs de la victoire. L'ultime panier à trois points de Damon Jones n'aura pas suffit aux Cavs pour arracher une prolongation, et Cleveland sort de cette finale sur un sweep (4-0) qui ne tâche en rien leur beau parcours en Playoffs. Cleveland est devenu la 7ème équipe de l'histoire à subir un sweep en finale.

Une
victoire texane dû encore une fois à la vitesse de jeu du français Tony Parker. Toujours aussi insaisissable et altruiste, le frenchie a même reçu le titre de MVP des finales (meilleur joueur), et devient ainsi le premier joueur étranger à recevoir une telle distingtion. TP était vraiment taillé comme un MVP dans ces Playoffs, et plus encore dans cette finale, avec 24.5 points de moyenne.

La septième d'Horry :
S'il en est un qui a l'habitude de ce genre de résultat, c'est bien Robert Horry. Le joueur des Spurs a en effet remporté cette nuit son 7ème titre de champion NBA, et dépasse au palmarès des joueurs comme Michael Jordan ou Larry Bird.

Les larmes de LeBron :

Arrivé pour la première fois en finale NBA à seulement 22 ans, LeBron James avait déjà outrepassé Michael Jordan, qui avait lui dû attendre l'âge de 28 ans pour gouter au dernier round des Playoffs. Mais la star des Cavs ne s'attendait certainement pas à pareille sanction de la part des Spurs (4-0). Le joueur était en larme à la conférence de presse, le jour même de la naissance de son second fils. Un sérieux coup dur pour le jeune joueur.

sources

# Posté le vendredi 15 juin 2007 03:22

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:31