Old School : Chicago 1995-1996

Old School : Chicago 1995-1996
Les "unbeataBulls" finiront la saison à 87-13 playoffs compris! Soit le record de la ligue... Encore un exploit de cette fabuleuse équipe, probablement la meilleur équipe de tous les temps!

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Michael Jordan est revenu au mois de Mars 1995, changeant la donne de cette équipe qui n'a guère conservé de vestige du premier three peat, seuls Pippen et le staff sont toujours là.
Retour
en arrière sur une saison speciale.


De nombreux départs donc, Horace Grant est à Orlando, Cartwright est à la retraite, Paxson le rejoint etc... Les arrivées par contre font mouche... Toni Kukoc est arrivé en 1994 et surtout une arrivée de poids en la personne du meilleur rebondeur de la ligue depuis 5 ans et maitre défensif, Dennis Rodman arrive aux Bulls contre... Will Perdue! Le cinq de départ se compose donc de Ron Harper, ex grand scoreur à Cleveland et aux Clippers, Michael Jordan, Scottie Pippen, Dennis Rodman et Luc Longley, pivot australien présent pour son shoot à 4 mètres qui est un de ses plus grands talents. En 6ème homme de luxe, la "Croatian Sensation" fait des merveilles suivi des Steve Kerr, Jud Buechler, Dickey Simpkins et autres Caffey.
Un bon
début de saison, 12-2 à fin novembre met déjà les Bulls en position de favori pour le titre du mois de Juin. Un mois de Décembre qui commence sur les chapeaux de roue 13-1, Janvier poursuit la série avec un parfait 14-0 tant et si bien qu'au All Star Game à San Antonio, les Bulls présentent un bilan de 42-5. La course de Chicago reprend... 50-6 à fin vrier, 62-8 à fin mars où tout le monde ne parle plus que du record des Lakers 1972 qui va pense-t on tomber! Fin de la saison régulière, bilan final 72-10 et les 70 victoires sont pour la première fois atteinte face à Milwaukee. et une seule fois seulement au cours de la saison, ils connaitront deux revers consécutifs! Pour la petite histoire, Indiana fût les seuls à être capable de les vaincre par deux fois au cours de la saison! Les récompenses pleuvent... MVP pour Michael Jordan, meilleur scoreur pour la 8ème fois, meilleur 6ème homme pour Toni Kukoc, Coach de l'année pour Phil Jackson, 2 hommes dans la All NBA 1st team (Pippen, Jordan), trois dans la All NBA 1st Defensive team (Pippen, Jordan et Rodman), le meilleur rebondeur de la saison en la personne de Dennis Rodman bref de favoris en début de saison, la question est désormais : Qui peut arrêter Chicago sur une série de playoffs?

Et les playoffs commence
face à Miami, l'équipe de Pat Riley ne fera pas long feu! 3 manches sèches et on accède au tour suivant! Les Knicks eux parviendront à prendre un match à ces invincibles Bulls mais finiront par lâcher 4-1... Arrivent le tour du Magic d'Orlando, les bourreaux du come back de MJ un an auparavant... Tout l'été Jordan a travaillé pour ce moment, pour prendre sa revanche... Et celle ci est éclatante! 4-0, Orlando fera office de sparring partners aux hommes de la Windy City! Ce sera la dernière saison de Shaq au Magic.
La fina
le nba, les Bulls touchent à leur but... Match 1 United Center, Seattle, qui s'est difficilement défait des Jazz d'Utah en 7 matchs, sont encore dans le rythme alors que Chicago a eu 10 jours de repos... Début de match difficile mais victoire à l'arrivée, + 17 au buzzer, Kukoc a tué Seattle en 3 actions : un shoot à 3 points sur Perkins, un avec la faute de Kemp et un dunk en contre-attaque sur passe de Jordan, 9 points en une minute, c'en était fini des Sonics! Match 2, bien plus serré que le premier, Chicago l'emporte pourtant. Les médias se déplacent dans l'état de Washington, à la Key Arena (the Key could be the key proclamen les fans de Seattle) mais voilà, les Bulls impérieux en ont décidé autrement et frappent fort dès le premier quart temps... 34-12 dans une des salles les plus bruyantes de la ligue qui soudainement a perdu sa voix!!! Payton est en dedans depuis le début de la série et Kemp est seul, trop seul pour pouvoir éviter le naufrage des hommes de George Karl! 3-0, les balais sont de sortie et le champagne est mis au frais pour le match 4. Il attendra, le retour de Nate McMillan, capitaine de l'équipe, permet à Seattle de relever la tête et de remporter les deux matchs suivants à domicile, revoyant la série à Chicago. Ce 18 Juin 1996, jour de fête des pères Jordan pense à son père décédé 3 ans auparavant et joue l'un de ses meilleurs baskets... Rodman capte 20 rebonds sur la partie, met 8 points dans le troisième quart sur des rebonds offensifs, auxquels on additionne 8 points de Toni Kukoc, Seattle coule, Seattle perd la finale, Chicago est numéro 1 à nouveau... Jordan s'écroule au buzzer en pleurs, le ballon dans ses bras, il rejoint le vestiaire s'écroule et pleure toutes les larmes de son corps... Il sera nommé MVP de la série, son quatrième titre de MVP des finales.

sources

# Posté le jeudi 07 juin 2007 07:09

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:34

Old School : New York vs Indiana ,Playoffs 99

Old School : New York vs Indiana ,Playoffs 99
Cette saison est marqe par le lock-out des joueurs, les Knicks terminent 8ème alors que les Pacers finissent me à l'Est. Indiana vient de sweeper concutivement Milwaukee et Philadelphie (3-0 et 4-0), tandis que New York a écarté Miami et Atlanta (3-2 et 4-0). Et les deux équipes se retrouvent en finale pour la suprématie à l'Est. Revivez cette série de légende !

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GAME 1 : INDIANA PACERS 90 NEW YORK KNICKS 93

Stats pou
r Indiana:

Reggie Mill
er : 19 pts, 5 rebs, 3ass
Antonio
Davis : 17 pts, 7 rebs
Rik Smits
: 12 pts, 6 rebs
Dale
Davis : 10 pts, 5 rebs
Mark Jack
son : 6 pts (1/8), 7 rebs, 11ass

S
tats pour les Knicks:

Allan Hous
ton : 19 pts
Patrick Ewing : 16 pts, 10 rebs
La
trell Sprewell : 16 pts
La
rry Johnson : 15 pts, 5 rebs
Kurt Tho
mas : 8 pts, 8 rebs

Cou
p de tonnerre au Market Square Garden, New York s'impose au terme d'un match haletant. Le 1/8 aux tirs de Mark Jackson a fait du mal aux Pacers. Les deux équipes n'ont perdus que 8 balles chacune ! Pat Ewing a bien emmené son équipe avec son double double (le seul du match). Sprewell et Houston ont assuré le scoring tandis que Johnson et Thomas donnaient un coup de main à Ewing l'intérieur.

MVP :
Patrick Ewing
Indiana 0-1 New Yor
k

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GAME 2 : INDIANA PACERS 88 NEW YORK KNICKS 86

Sta
ts pour Indiana:

Mark Ja
ckson : 17 pts (5/6), 8 ass, 3stls
Re
ggie Miller : 16 pts (3/11)
Dale Davis
: 15 pts, 12 rebs
Jalen
Rose : 13 pts
Antonio Dav
is : 9 pts, 11 rebs

St
ats pour les Knicks:

Larr
y Johnson : 22 pts, 4 rebs
Allan Houst
on : 15 pts (3/15)
Latre
ll Sprewell : 15 pts, 6 rebs mais 5 To
P
at Ewing : 10 pts (2/7), 3 rebs
Marcus
Camby : 4 pts, 13 rebs, 3 stls, 3 blks

Les
Pacers remportent le match 2 à domicile avant de se rendre au Madison Square Garden. Mark Jackson et ses qualités de visionnaire (5/6 aux shoots pour 17 points en plus de ses 8 assists) ont bien aidé à rattraper la maladresse de Reggie Miller (3/11). La paire Davis ratisse à l'intérieur : 24 points et 23 rebonds à eux deux ! Pat Ewing aura bien une occasion d'égaliser au buzzer mais il manqua ce shoot comme son match (2/7 aux tirs et seulement 3 rebonds).

MVP : Mark Jackson
Indiana 1-1 New Yor
k

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GAME 3 : NEW YORK KNICKS 92 INDIANA PACERS 91

Stats p
our les Knicks:

Larry
Johnson : 26 pts, 8 rebs
Marc
us Camby : 21 pts (9/13), 11 rebs, 4 stls
Alla
n Houston : 15 pts, 5 ass mais 7 To
Latrell S
prewell : 14 pts
Ch
ris Childs : 9 pts, 10 ass

Stats pour Ind
iana:

Rik S
mits : 25 pts mais 5 To
Mark Jack
son : 13 pts, 6 rebs, 9 ass
Re
ggie Miller : 12 pts
Antonio D
avis : 7 pts, 8 rebs

+ 3 en fave
ur des Pacers à une poignée de seconde la fin, le temps pour Larry Johnson de sortir le grand jeu. Tir à 3 points avec la faute d'Antonio Davis : chance ou talent, dans les deux cas le panier est rentré et il réussit son lancers francs. Mark Jackson cafouille la dernière balle et les Knicks s'imposent sur le fil. Larry Johnson termine à 26 points et 8 rebonds, le guerrier Camby (21 points et 11 rebonds) assure à l'intérieur en l'absence de Ewing, blessé, la doublette d'arrière Houston - Sprewell score 29 points à eux deux bien servis par Childs avec ses 10 assists en sus de ses 9 points. Les Knicks reprennent l'avantage lors de ce premier match au Madison Square Garden sur un exploit de LJ.

MVP : Larr
y Johnson
Indiana 1-2 New Yor
k

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GAME 4 : NEW YORK KNICKS 78 INDIANA PACERS 90

Stat
s pour les Knicks:

Marcus Camby : 18 pts, 14 rebs, 4 stls
All
an Houston : 14 pts, 5 ass
L
atrell Sprewell : 12 pts
Lar
ry Johnson : 11 pts, 4 stls
Chris Childs : 9 pts, 8 ass

Stats pour In
diana:

Jale
n Rose : 19 pts, 6 rebs
Chris
Mullin : 18 pts
Anto
nio Davis : 16 pts, 8 rebs
Reggie Mi
ller : 12 pts (3/10)
Dale Davis
: 10 pts, 12 rebs, 3 ass, 3 blks

Indiana a f
acilement disposé de New York. L'absence de Ewing à l'intérieur se fait sentir malgré le très bon match de Camby (18 points, 14 rebonds). Les Pacers ont comptés sur leur collectif avec 5 joueurs au dessus de 10 points et une adresse général à 50%. Jalen Rose (19 points et 6 rebonds), plutôt discret jusque là, assure en sortie de banc, tout comme Antonio Davis (16 points et 8 rebonds). Mullin et Reggie compilent 30 points et Dale Davis y va de son double double (10 points et 12 rebonds). Cette défaite n'est vraiment pas de bonne augure pour les Knicks avant de retourner au Marquet Square Garden !

MVP : Jale
n Rose
Indiana 2-2 New Yor
k

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GAME 5 : INDIANA PACERS 94 NEW YORK KNICKS 101

S
tats pour Indiana:

Regg
ie Miller : 30 pts, 6 rebs
Mark Jack
son : 16 pts, 4 rebs, 4 ass
Chris Mu
llin : 13 pts
Dale Davis
: 12 pts, 18 rebs
Rik S
mits : 8 pts (4/14)

S
tats pour les Knicks:

Lat
rell Sprewell : 29 pts, 5 rebs, 3 ass
Marcus Cam
by : 21 pts, 13 rebs, 6 blks
Allan Houst
on : 19 pts, 4 rebs
Larry
Johnson : 17 pts (6/8)
Kurt Thomas : 10 pts, 5 rebs

New Yor
k gagne ce game 5 à Indiana ! Thomas, Houston, Camby, Houston et Johnson marquent 96 points sur les 101 inscrits par les Knicks ! Ewing toujours absent, Camby se montre à son avantage avec 21 points, 13 rebonds et 6 blocks ! Sprewell montre la voie à suivre avec ses 29 points. Il n'en fallait pas plus pour rendre les 30 points de Reggie Miller vain ! Les Knicks reprennent l'avantage avant de retrouver son public et pourquoi pas boucler la série ?

M
VP : Marcus Camby
Indiana 2-3 New Yor
k

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GAME 6 : NEW YORK KNICKS 90 INDIANA PACERS 82

Stats
pour les Knicks:

A
llan Houston : 32 pts
Latrell
Sprewell : 20 pts, 5 rebs
Ma
rcus Camby : 15 pts, 9 rebs, 3 blks
Chris C
hilds : 9 pts (3/9), 4 rebs, 4 ass
Kurt Tho
mas : 6 pts (3/9), 7 rebs

St
ats pour Indiana:

Rik Smits
: 20 pts, 8 rebs mais 6 To
Ja
len Rose : 16 pts, 3 stls
Mar
k Jackson : 14 pts (6/8), 4 rebs, 4 ass
Dale
Davis : 8 pts, 12 rebs
Reggie
Miller : 8 pts (3/18)

New York remporte ce match devant un public en ébullition ! Reggie Miller a manqué totalement son match avec un désastreux 3/18 aux shoots dont 1/8 à 3 pts. Collectivement, Indiana totalise 28 pertes de balles (contre 15 pour New York). Marcus Camby (15 points, 9 rebonds) a montré qu'il pouvait tenir la raquette en l'absence de Ewing. Les arrières Houston et Sprewell scorent 52 points et permettent à New York de regagner les Finales NBA. Grâce à cette victoire, les Knicks deviennent la première équipe de l'histoire ayant terminée huitième de sa conférence à atteindre les Finales !

MVP : Allan Houston
N
ew York remporte la série 4-2 face à Indiana.

# Posté le jeudi 07 juin 2007 07:57

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:34

San Antonio vs Cleveland - Game 1 : San Antonio Démarre Fort !

San Antonio vs Cleveland - Game 1 : San Antonio Démarre Fort !
Les San Antonio Spurs ont écrasé les Spurs lors du premier match (85-76).

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Pour une première rencontre de finale NBA, les Cleveland Cavaliers n'auront pas tenu bien longtemps face au bloc défensif des San Antonio Spurs. Avec leurs deux meilleurs joueurs en véritable panne offensive, les Cavaliers auront eu du mal à inscrire plus de 70 points. LeBron James termine ainsi avec 14 points, à 4/16 au tir, et Zydrunas Ilgauskas en inscrit 2, à 1/8 au tir. Côté Spurs, l'homme du match est Tony Parker, avec 27 points et 7 passes. Les Spurs l'emportent 85-76, après avoir eu jusqu'à 18 points d'avance.


Une défense de fer:
Cleveland savait à quoi s'attendre dans cette finale NBA. Opposés à ce qui se fait de mieux dans la ligue en matière de défense, les Cavs avaient en tête qu'il allait falloir être très solides offensivement pour espérer vivre dans cette série.

Mai
s avec leurs deux principaux scoreurs en panne offensive, les Cavaliers n'auront pas tenu bien longtemps face à la solide défense Spurs. Dès le début de la partie, emmenés par Tim Duncan (24 points, 13 rebonds), les Spurs prenaient les commandes de la partie (20-15), malgré les efforts de Drew Gooden dans la raquette (14 points). Les Spurs, très solides défensivement, profitaient de la maladresse de LeBron James (14 points à 4/16 au tir) et de Zydrunas Ilgauskas (2 points à 1/8 au shoot) pour conserver leur avance à la pause, malgré quelques boires offensifs. Si bien qu'à la mi-temps, San Antonio menait 40-35.

Cleveland craque:
Au retour des vestiaires, les Spurs allaient de nouveau resserer l'étau défensif. Avec un superbe tandem Bowen-Duncan, les Spurs empêchaient les Cavs de trouver des shoots ouverts, et Tony Parker, homme du match avec 27 points et 7 passes, assurait le scoring en attaque. Et à la fin du troisième quart-temps, le trou était fait, San Antonio menant 64-49.

Le scor
e allait même aller jusqu'à voir les Spurs mener de 18 points (74-56), avant que ne se lance la révolte Cavaliers. LeBron James choisissait cet instant pour se réveiller, inscrivant deux trois points consécutifs qui allaient relancer l'interêt de la partie. Quelques contre-attaques plus tard, les Cavs étaient de nouveau en course (78-69, 2:49 à jouer). LeBron James allait alors manquer un tir à trois points qui aurait permit aux Cavs d'y croire (80-7, 1:04 à jouer). Mais le rideau défensif Spurs allait forcer James à prendre un tir casse-croûte. Tony Parker n'avait plus qu'à sceller la victoire Spurs.

Au
final, les Spurs se sont offerts un très beau premier succès dans cette finale (85-76), et prennent un certain avantage psychologique sur leurs adversaires. Les Cavs ont désormais deux jours pour effectuer des réglages et analyser les raisons de cette défaite, avant le second match, dimanche soir, de nouveau à San Antonio.


sources

# Posté le vendredi 08 juin 2007 05:58

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:36

Parker : «Un gros match»

Parker : «Un gros match»
Comme le disait il y a quelques jours Scottie Pippen, la principale menace pour les Cavaliers dans cette finale est Tony Parker. Et le français l'a prouvé ce jeudi en terminant meilleur marqueur de la rencontre face aux Cavs avec 27 points, et 7 passes décisives. Les Spurs l'emportent haut la main (85-76), après avoir compté jusqu 18 points d'avance, face à des Cavs à la mine triste, à l'image de LeBron James, qui n'a pas marqué un point dans la première mi-temps. Tony Parker s'en félicite. Interview.

Tony, comment analysez-vous ce premier succès face à Cleveland ?
Tony Parker : On a réalisé un gros match fensif. On a eu du mal à trouver nos marques en première mi-temps parce qu'on n'avait pas joué depuis neuf jours. On était à la recherche de la bonne carburation. C'est pour cela que tous nos tirs extérieurs étaient souvent courts. On n'avait pas trop de jambes. L'entrnement ne vaut pas l'intensid'un match, même si tu travailles dur. Nous sommes restés dans la rencontre grâce à notre fense. Finalement, en deuxme mi-temps, nous avons commencé à rentrer nos shoots extérieurs. C'est ce qui nous a permis de creuser un l'écart.

Votre défense est la clé de ce succès. LeBron James en a fait l'expérience puisqu'il a marqué son premier panier du match dans le 3e quart-temps...
Tony Parker : C'est du 50/50. LeBron n'était pas en réussite mais à cô de cela, notre défense a réalisé un travail énorme sur lui. C'est toute lquipe qu'il faut féliciter. Maintenant, il ne faut pas croire que LeBron shootera comme ça tout au long de la série. L'idéal est de le contenir un minimum et de bloquer les autres joueurs. Si tu arrives à faire cela, la victoire n'est plus très loin.

Avec 27 points, vous terminez meilleur marqueur de la rencontre. Quel regard portez-vous sur votre match ?
Tony Parker : J'ai été agressif s les premières secondes en attaquant le panier. Cela m'a permis de rentrer quelques lay-ups. Par contre, sur les shoots, j'étais trop court. Il a fallu attendre la seconde période pour que ça commence à rentrer. Pénétrer, c'est ce qui a fait ma force depuis que jvolue en NBA. Mais ce qui est bien aujourd'hui, c'est que je commence à avoir un shoot extérieur fiable. Cela me permet d'être consistant et gulier dans mes performances.

A aucun moment on a senti que Cleveland pouvait vous inquiéter. Avez-vous eu également ce sentiment ?
Tony Parker : C'est vrai qu'on a eu une bonne mtrise du match. Tim (Duncan) a sorti un gros match, Manu (Ginobili) a pris feu en deuxième mi-temps et nos roles players ont pondu psents. Dans ces conditions, il est très difficile de nous battre. Ce qui est encourageant, c'est qu'on sera bien en rythme pour le Game 2. On ne doit plus connaître d'absence en première mi-temps pour éviter toutes mauvaises surprises. Nous avons trois jours devant nous pour préparer le prochain match. Nous allons regarder la vidéo pour voir ce qu'on peut améliorer en défense, même si nous avons été très bons dans ce domaine. Il y a toujours la place pour progresser. Notre objectif est de faire le plein à domicile avant de s'envoler pour Cleveland.

sources

# Posté le vendredi 08 juin 2007 06:08

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:36

La fin d'une ère?


Ci joint, mix des Pistons pour la saison 2006-2007.
Chauncey Billups, le meneur de cette équipe, sera-t-il encore en 2007-08?
Rasheed Wallace, il s'est relancé à Detroit, va-t-il y rester?


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Avec une seconde élimination en 2 ans en finale de conférence Est, qui font suite à une défaite en 7 matchs en finale nba, les Pistons de Detroit n'auraient ils pas fait leur temps sur la planète NBA?


En 2004, à la surprise de beaucoup, les Pistons sanctionnaient sévèrement des Lakers héberlués de les voir s'imposer ainsi. C'était le premier titre de Detroit depuis la fin des bad boys en 1990. La saison suivante, tout le monde prenait ces Pistons au sérieux et ils se hissaient à nouveau en finale NBA perdant cete dernière en 7 matchs par la faute d'un argentin texan qui s'en donnait à coeur joie. Vint 2006 où leur rêve de troisième finale consécutive se perdait en Floride et cette saison, c'est dans l'Ohio que les rêves ont disparu.
De
puis l'arivée de Flip Saunders sur le banc, les Pistons ne font plus peur. La valeur ajoutée de Larry Brown a disparu dans des systèmes offensifs quand le succès des années 2004 et 2005 reposait sur une défense intraitable. Aujourd'hui, le maitre défensif de cette équipe est parti sous des cieux offrant plusde dollars mais surtout l'âme de cette équipe semble entre deux phénomènes. D'un côté, l'héritage de Larry Brown et sa défense et le "nouveau" coach en place qui prône un jeu bien plus offensif. De ce melting pot en est sorti une équipe qui tente de courir plus et de scorer plus et qui est aussi capable de défendre intensément.
Magnifique bi
lan sur le papier mais niveau résultat... même si la domination de la conférence Est est toujours bien présente en saison régulière, les deux éliminations successives laissent un goût d'inachevé pour ces cols bleus habitués au travail difficile ce qui a fait leur marque.

Des résultats bien différent donc avec un groue pourtant similaire à quelques exception près. Alors bien sûr, les joueurs prennent de l'âge mais les Rasheed, Billups, Hamilton et autres Prince ne sont pas encore en pré-retraite et leurs performances nesont guère influencés par ce factuer. On peut noter aussi que l'adversité évolue. Le Heat version 2006 était construit pour faire du court terme et effectivement, ça a fonctionné une année. Les Cavs version 2007 ont profité de deux premiers rounds plutôt facile par rapport au duel Chicago-Detroit! Pourtant, les déceptions sont bel et bien là et ne présentent pas ces facteurs comme des raisons possibles.
Le changement de coach opéré en 2006 a été
lui aussi un de ces facteurs qui a poussé le déclin de cette équipe. Et par déclin, on entend ces éliminations puisqu'en saison régulière, Detroit rayonne encore, dépassant les 50 victoires chaque année, on peut difficilement parler d'échec cuisant. On a pourtant tous cette sensation quand nous pensons à cette équipe.

Alors parmi les raisons proposés, laquelle vous parait la plus
juste? Une amélioration des concurrents? L'âge des joueurs? Lechangement de coach et d'orientation du jeu?
Beaucoup de questions et peu de réponses à
un groupe qui risque d'exploser en plein vol durant la prochaine intersaison avec déjà le probable départ de Chauncey Billups, maitre à jouer de cette équipe et pourquoi pas, les départs de Sheed voire Rip... Suite de l'aventure en Octobre 2007 avec des changements sûrement nécessaire à cet effectif.

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sources

# Posté le vendredi 08 juin 2007 06:40

Modifié le mardi 26 juin 2007 17:07