Kobe et les Lakers : une histoire éternelle?

Kobe et les Lakers : une histoire éternelle?
Kobe, Kobe Kobe, le joueur le plus talentueux de la ligue est aussi le plus capricieux. Aura-t-il toujours le même maillot la saison prochaine? Quelle contrepartie pour ce joueur?

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Après une nouvelle élimination au premier tour des playoffs, Kobe Bryant parle de trade pour lui me avant de changer d'avis. Regardons cela de plus ps.

Pour la seconde année consécutive, les Lakers se sont fait sortir par les Suns. Pour la troisième année consécutive (depuis le départ de O'Neal), Bryant ne joue pas un second tour de playoffs. Il s'en plaint d'ailleurs et parle pour la première fois de trade pour aller voguer ailleurs à l'heure où les concurrents direct de L.A. se renforcent avec une draft qui promet beaucoup.

En effet, deux concu
rrents aux playoffs, Seattle et Portland, risque de jouer les troubles fêtes avec les probables arrivées de Oden et Durant et se méler à la lutte pour les playoffs la saison prochaine. Avec déjà cette année 5 équipes pour deux places, ça nous porte le total à 7 équipes susceptibles de jouer un strapontin pour la post season pour à peine 2 à 3 places. Les cinq premiers de la conférence ouest risque de dominer encore un peu et de se qualifier relativement facilement tandis que les Lakers, Clippers, Warriors, Blazers, Sonics, Hornets, Grizzlies et autres bataillent tous les ans pour ces places d'honneur.
Kobe doit il alors dans cette configuration partir de L.A.L.
afin d'être assuré de jouer les playoffs ettenter de rejoindre d'autres joueurs pour passer un tour?
Le fait est qu'il n'est guère en
touré aux Lakers. Hormis Odom, qui reste un excellent joueur, le reste est soit jeune et inexpérimenté soit limite risible. Bynum, Turiaf, Farmar ont besoin de temps pour progresser et Bryant même s'il n'est pas parvenu à un age canonique n'est plus non plus un gamin. Arron McKie est en fin de carrière, Radmanovic passe plus de temps à l'infirmerie que sur le parquet, Kwame Brown nous déçoit un peu plus chaque année et Luke Walton semble le seul à pouvoir aider Bryant dans sa quête avec Lamar Odom. Effectif pauvre mais les 20 Millions annuels de Kobe pèse lourd également. Comment faire venir des joueurs de grande qualité sans cap disponible?

Si K
obe Bryant choisit de partir, ce serait pour aller où? Quelles franchises est capable d'accueillir son salaire et son jeu?
Peu en fait peu
vent vouloir se mettre sur les rangs. Les équipes en reconstruction ne vont guère l'intérésser (Boston, Indiana...), les équipes d'ores et déjà compétitive (SA, Dallas, Phoenix) n'ont pas vraiment besoin de lui pour gagner et ont déjà un cap conséquent avec des joueurs all stars tels que Duncan, Nash, Nowiztki et consorts. Difficile dans ces conditions d'envisager un trade qui conviennent à tout le monde. Excepté si ce trade inclut justement une star pré cité, mais qui pourrait vouloir accueillir Kobe et trader son joueur? Memphis et Gasol? Difficile d'imaginer Jerry Buss accepter ça! Houston en envoyant McGrady? Les lakers ne gagneraient pas grand chose au change voire rien. Après évidemment, les 29 GM aimeraient voir Bryant sous leurs couleurs mais peut être pas à n'importe quel prix surtout connaissant le caractère du joueur et certainement pas en dommageant l'avenir de ces équipes en offrant des tours de draft à foison.

Alors
Kobe doit il partir? Ou doit il simplement mettre la pression sur les dirigeants de L.A. pour que ces derniers fassent leur job en recrutant des joueurs ayant du métier sans pour autnt être sur le déclin? Kobe veut une équipe compétitive pour l'entourer, Kobe veut jouer plus d'un tour de playoffs et ce que Kobe veut, Buss essaye de lui donner... Aussi l'été pourrait être mouvementé en Californie mais Kobe pourrait il jouer ailleurs que dans la franchise pourpre et or? Difficile à imaginer ne serait ce que par l'épisode de son arrivée mais dans la ligue actuelle, ce ne serait presque pas une surprise et où? Là le problème est toute autre et le renfort qui arriveraient permettraient ils de jouer les playoffs la saison prochaine?

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# Posté le mardi 05 juin 2007 14:22

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:35

Allen Iverson, L'Incompris

Allen Iverson, L'Incompris
Rien n'est plus indécent, à notre gré, que la critique assassine adressée à une étoile. Sous prétexte que l'actualité n'est plus aussi brillante que naguère, il est somme toute aisé d'abattre sans pitié ce que l'on vénérait hier encore. Pourtant plus cruel est le jugement lorsque c'est l'intéressé lui-même qui se l'inflige.
De
ux articles parus dans la presse de Denver en début de mois corroborent nos propos. Le premier, édité le 02 mai 2007 dans le Rocky Mountain News, titre « Iverson ne pouvait fournir la réponse » puis détaille toutes les carences d'A.I lors du premier tour des playoffs contre les San Antonio Spurs. Le second dans le Denver Post, da du 03 Mai 2007 , s'intitule « Iverson n'était pas lui-même » et conte les aveux frustrants d'Allen Iverson après ses contre-performances lors de la même compétition.
Après
lecture, nous sommes inquiets. Si, de toutes parts, chacun admet qu'Allen Iverson n'a été que l'ombre de lui-même, que nous réserve l'avenir ? Est-ce un dysfonctionnement ponctuel ou l'amorce d'un déclin annoncé ?



Viscéralement, nous ne sommes absolument pas apprêtés à l'idée que c'est le début de la fin pour Iverson. Pour nous, c'est comme si demain on nous révélait que Tiger Woods n'est plus qu'un golfeur minable ou George Clooney un laideron de séries B. Suicidaire !
Allen
Iverson, comme Kobe Bryant, est un génie. Comme la star des Lakers, il est bien plus qu'un basketteur NBA ordinaire (avec tout le respect que nous réservons aux 432 autres), c'est une figure emblématique qui, avec son talent, véhicule un look, un état d'esprit, une image et un parcours de « bad boy » au grand c½ur, une revanche de gosse pauvre qui a atteint les sommets de la gloire. Allen Iverson, le Rebelle ! Allen Iverson, Notre rebelle préféré !
Aussi, comm
ent envisager une seule seconde que l'échec de la franchise des Nuggets lors des playoffs, imputé en majeure partie à A.I., préfigure le pire ? Quoiqu'il en soit, une évidence saute aux yeux : depuis son départ de Philadelphie, Iverson est différent tant dans son jeu que dans sa personnalité. D'emblée, nous avons remarqué que son regard si étincelant depuis toujours, renvoyant le reflet d'une candeur enfantine persistante, avait perdu tout éclat. Désabusé, lésé par un transfert supporté mais pas véritablement désiré, déçu dans ses attentes, déraciné de ses confortables habitudes ? Nous pensons qu'il y a un peu de tout cela dans la disparition de cette étincelle. Par ailleurs, il est indubitable que sa position au sein des Nuggets est bien différente de celle qu'il occupait aux 76ers. Dans la Cité de l'Amour Fraternel, il était LA star, l'unique star. Le monde tournait autour de lui, de ses caprices, de ses volontés, de ses absences ou de ses présences. Dans le Colorado, il partage la vedette avec une autre « tête brûlée » de surcroît bien plus jeune que lui. Melo était installé et adulé à Denver bien avant lui ; aussi, pour la première fois de sa carrière, il existe « à côté », voire dans le sillage d'un coéquipier. Psychologiquement, après 10 ans passés en solitaire en haut de l'affiche, il est certes ardu de perdre son statut. A n'en pas douter, pour un tempérament aussi puissant que celui d'Iverson, la réforme s'est effectuée dans la douleur. Autre détail non négligeable à prendre en compte : la métamorphose de l'environnement. Iverson vivait depuis 1996 à Philadelphie. De son propre aveu, il aimait la ville, il y avait ses habitudes, ses repères, ses amis, une sérénité établie pour les siens, notamment pour ses enfants. Grand chambardement en plein milieu d'année scolaire, les mômes on quitte la Pennsylvanie, adieu les copains, on s'embarque pour les neiges glacées du Colorado. A une semaine de Noël, la nouvelle n'a sans doute pas fait l'effet d'un cadeau ardemment rêvé !

Allen Iverson
a été acquis par Denver le 19.12.2006. Suite à une bagarre le 16 Décembre au Madison Square Garden lors d'une rencontre face aux Knicks, Melo est suspendu pour 15 matches depuis le 18.12.2006. Il ne retrouvera le chemin des parquets que le 22.01.2007. Les premiers pas d'A.I. sous le maillot des Nuggets s'effectuent le 22.12.2006 contre les Sacramento Kings. Cet acte se solde par une défaite 96 à 101. Comme entrée en matière, on a connu plus réjouissant ! Rien qu'en relisant ces dernières lignes, nous ne pouvons nous empêcher de songer que le contexte de base n'était pas le plus idéal afin de réaliser une intégration réussie. Histoire de bien enfoncer le clou, nous nous rappelons que :


• c'est la p
ériode des Fêtes de Fin d'Année et sa famille est à 2500 km,

• il
arrive dans une ville inconnue en plein hiver,

• il loge à l'hôtel,

• p
our profiter des siens il est contraint d'effectuer des allers et retours en avion, lorsque ce dernier peut décoller compte tenu des fréquentes tempêtes de neige.


Ouah
! C'est génial l'ambiance chez vous ! Moi, franchement, je repars en carapatant à toute vitesse... D'abord j'attends la belle saison pour envisager un transfert qui inclurait famille et mobilier. D'accord je perds une année supplémentaire à Philadelphie et je n'aurai encore pas de titre... De toute façon étant donné les conditions dans lesquelles ma trade se profile, il y a de fortes chances que je ne le décroche pas non plus avec ma nouvelle franchise... Hélas je ne suis pas Allen Iverson, je n'ai également pas gagné de bague, mais actuellement je suis beaucoup moins déprimé que lui car je n'ai jamais été attiré par le miroir aux alouettes...
Dans
son autocritique du 03 Mai, Iverson déclare qu'il passera l'intersaison à dénicher avec son épouse un nid douillet à Denver pour leur foyer, ce qui implique que jusqu'à présent il est encore seul dans le Colorado. Ceci explique toujours cela. Allen et Tawanna ont eu leur fille Tiaura en 1994 (il était encore lycéen), sa femme est le centre de sa passion amoureuse depuis ses 16 ans, il n'est même pas envisageable qu'il ait pu surmonter de manière équilibrée leur séparation infligée par la distance.

Désormais, au vu de tous ces arg
uments, sachant le penchant d'Iverson pour une confortable routine, est-il bien étonnant qu'il ait été aussi peu efficace tant au niveau de sa saison régulière que du premier tour des playoffs ? Foncièrement positifs, nous osons espérer que seuls ces raisons sont la cause de la baisse de régime d'A.I. depuis son départ de Philadelphie. Nous prions pour que l'avenir nous prouve que nous ne nous trompons pas.
Allen Iverson est une légen
de vivante. Il a enthousiasmé des milliers d'individus à travers la planète par son jeu magique, par la foi qu'il a fait naître en des centaines d'êtres perdus qui ne croyaient plus en des lendemains ensoleillés car largués par la société. Il ne peut finir aussi pitoyablement, pas lui, ce serait trop injuste, cela signifierait que son passé le rattrape, qu'inévitablement les mal partis sont voués à traîner des chaînes de désillusions.

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# Posté le mardi 05 juin 2007 16:06

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:35

Bilan des Rockets de Houston

Bilan des Rockets de Houston
McGrady, une nouvelle élimination au premier tour... Serait ce la dernière?

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Une saison comme on les aime à Houston, enfin du moins une saison comme on a maintenant l'habitude d'en voir. Récap.

Timide à l'intersaison, les Rockets ont tout de même réussi à faire venir Bonzi Wells de sacramento. Auteur de playoffs magnifiques face aux Spurs, l'ex-Kings a sa place de 6ème homme attitré avec un gros contrat en prime. Mutombo est toujours là, McGrady et Ming aussi, l'ossature de l'équipe de Jeff Van Gundy n'a quye très peu évolué malgré l'échec de la saison 2005-2006.
Néanmo
ins, Wells jouera peu durant cette saison tandis que McGrady fait évoluer un minimum son jeu permettant à Ming de devenir le numéro 1 de l'équipe. Ainsi pour la première fois de sa carrière, sa sélection au All Star Game n'est pas usurpé pour le chinois qui méritait pleinement cette honneur d'autant que Houston tourne et plutôt bien! Ils finiront la saison à la cinquième place de la relevée conférence Ouest avec un bilan de 52-30. Très bon bilan qui leur permet d'affronter Utah au premier tour des playoffs. Et c'est à partir de ce moment là que les Faans de Houston sont dépités.

C
omme à leur accoutumée, les Rockets perdent tout sens du jeu dès qu'on parle playoffs et une fois de plus, ils ne passeront pas ce premier tour en ayant tout de même mené la série 2-0 avant de s'écrouler. McGrady et Ming, les deux stars de cette équipe n'ont jamais au cours de leur carrière passé le moindre tour en post-season! Et ce n'est pas encore pour 2007. Bonzi Wells annoncé comme LE renfort des texans à l'intersaison a disparu de la rotation étant même coupé en fin de saison et c'est Jeff Van Gundy qui fait les frais de cette enième élimination au premier tour. On sait aujourd'hui que Rick Adelman le remplacera pour la saison prochaine.
N
éanmoins, le plus grand tort de Van Gundy à Houston aura été de ne pas savoir s'adapter à ces joueurs, prônant un jeu défensif comme il l'avait établi à New York pour rejoindre la finale NBA en 1999, il a été incapable de se rendre compte que des joueurs comme Alston ou McGrady ne savait pas défendre. Autre regret, Spanoulis n'a pas été utilisé malgré tout le talent du grec! Adelman a donc deux avantages sur Van Gundy pour mener cette équipe : Il aime le jeu offensif et il ne dénigre pas les européens et joueurs non-US après ce qu'il a fait aux Kings avec Divac, Stojakovic Webber et compagnie, on peut s'attendre à voir peut être pour la première fois McGrady passer un tour de playoffs en 2008...

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# Posté le mercredi 06 juin 2007 06:49

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:35

Bilan du Heat de Miami

Bilan du Heat de Miami
Son absence en début de saison a coûté cher au Heat de Miami et son retour leur a permis de prendre la tête de leur division!

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Les champions en titre rêvent de back to back. Riley a conservé les vieux (Payton, Mourning, Shaq) pour un tour de plus. Retour sur une saison mouvemenen Floride.


Et tout commence par l'absence de Shaquille O'Neal. Véritable compétiteur et aussi l'un des plus grands fainéants que la nba ait connu, une simple blessure et il s'absente 4 mois. Le Heat végète et perd en attendant. Un bilan même pas équilibré malgré Wade et un jeu pas folichon, les spécialistes leur promettent une saison difficile jusqu'à ce que... Et oui le retour de Superman a une nouvelle fois changé la donne. O'Neal en revenant au jeu a redonné vie à cette équipe, il leur a rendu leur âme et soudainement on a retrouvé le Heat de la saison passée. Pourtant Wade se blesse, gravement, à l'épaule et est absent un mois complet, l'équipe continue de remporter des matchs important pour finir avec un bilan de 44-38 ce qui leur permet de remporter la SouthEast division et leur promet donc une 4ème place au classement général.
Se profile alor
s les Bulls de Chicago. On le sait, sous une autre ère, le Heat était le plat préféré des joueurs de la Windy city au premier tour... Et ça sera encore le cas cette année et sans faire dans le détail : 4-0 un sweep bien senti malgré le retour de Wade qui joue diminué et la présence de Shaq. Neuvième sweep en playoffs pour ce dernier.

Et
ait ce le dernier round pour la plupart des joueurs de l'équipe? Les Payton, Walker, Jones et compagnie vont ils vouloir revenir maintenant qu'ils ont obtenu leur bague que tous convoitaient depuis des lustres? Rien n'est moins sûr et l'été sera mouvementé en Floride! Wade, lui, représente l'avenir et pour le moment se concentre sur sa santé, opéré juste après les playoffs, il est déjà annoncé qu'il raterait le début de saison.
L'équipe jouant le tit
re à court tereme monté de toute pièce par Riley a fonctionné en 2006, il n'est pas certain que cela refonctionne avant quelques années, ce premier titre des floridiens restera unique un moment certainement el temps de reconstruire une équipe autour de Flash!

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# Posté le mercredi 06 juin 2007 07:01

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:35

Bilan des Pacers d'Indiana

Bilan des Pacers d'Indiana
Darell Amrstrong, à 39 ans, il est toujours un exemple et le seul à stre battu à Indianapolis durant la fin de saison.

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En cette terre historique de basket, les Pacers font figure de caneton dans le lac des cygnes avec pour principal adversaire médiatique Indiana State. Lescents trades n'ont rien arran et la retraite de Reggie non plus, quant à cette saison, revenons un peu dessus.


Ron Artest est parti, Reggie Miller coule des jours heureux, Larry Bird, GM des PAcers, a été cherché Harrington aux Hawks pour le ramener au bercail, Marquis Daniels est là, O'Neal toujours présent, Stephen Jackson est toujours dans les faits divers mais il joue quand même au basket et n'a pas encore été suspendu un an. Bref cette équipe de joueurs de caractère pour la plupart tente une année de plus d'accéder au playoffs à défaut de pouvoir réellement prétendre à la finale NBA promis aux Bulls, Pistons ou Heat voire Cavaliers. Oui mais voilà, dans cette terre promise, Carlisle est il à sa place? Dans une équipe qui a un passé et une histoire, n'est il pas mal placé pour se permettre de vouloir changer les mentalités d'un public de connaisseurs?
Quand on parle des Pacers, on pens
e à Reggie, fidèle jusqu'au bout sans jamais avoir pu gagner un titre et n'avoir joué qu'une seule finale en carrière mais depuis??? Ben pas grand chose pour les fans, Jermaine O'Neal est esseulé dans la peinture, Harrington est là pour lui filer un coup de main mais ce ne sont pas des intérieurs virils capable de brasser un Shaq ou un Ben Wallace (physiquement parlant)! A l'arrière, le lituanien Jasikevicius est toujours aussi peu utilisé. Mais voilà qu'une idée génialissime de deux GM de la ligue change la donne. Un trade de dingue entre Golden State et Indiana. Les Pacers envoient leurs joueurs à problèmes en Californie et récupère des joueurs "propres sur eux". Exit donc Stephen Jackson, Harrington, Jasikevicius, Welcomme Dunleavy Jr, Troy Murphy et Ike Diogu. A l'arrivée ce trade parait plutôt équilibré... A la fin de la saison beaucoup moins! Golden State, on le sait, a sorti les Mavs alors qu'Indiana... n'a même pas joué les playoffs!

Un bilan de
35-47 et ils finissent 9ème de la conférence Est. Cette équipe sans envergure désormais mené de main de maitre par... Darell Armstrong qu isemble le seul en fin de saison a vouloir se battre encore pour un strapontin alors qu'il a fêté ces 39 ans! Quid des Dunleavy des Murphy des O'Neal des Daniels??? Ben pas grand chose, les Pacers ne sont plus au niveau, ils n'ont plus d'âme dans cette équipe et encore moins de leader! Pour la saison à venir, Larry Bird doit changer quelque chose, c'est une certitude et peut être que de virer tous les joueurs à caractère n'était pas une si bonne idée que cela puisqu'aujourd'hui, Indiana a perdu son basket!

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# Posté le mercredi 06 juin 2007 14:45

Modifié le samedi 23 juin 2007 16:34