Description :
L'actu NBA, les news et les resultats des matchs tout cela réunis en un blog. Petit plus des biographies de joueurs NBA ou encore des sondages tout chaud.
"Qu'importent les difficultés et les obstacles rencontrés pendant la realisation de nos objectifs, l'important c'est toujours d'avoir conscience qu'au plus profond de nous même nous avons quelque chose à realiser, un projet à achever et ce quoi qu'il en coute"
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~
"Si vous rentrez dans un mur, n’abandonnez pas. Trouvez un moyen de l’escalader, le traverser, ou travaillez autour."
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~
"Il faut se fixer un but avant de pouvoir l'atteindre."
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~
"Je pars du principe que tout le monde vole. Une fois que vous quittez le sol, vous volez. Après, certains volent plus longtemps que les autres."
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~
"Le talent fait gagner des matchs, mais le travail d'équipe et l'intelligence font gagner des championnats.
Question de lasaison : Dirk Mérite t-il se titre de M.V.P ? Comme vous lesavez, Dirk Nowitzki legéant Allemand vient d'être élu M.V.P de lasaison régulière. beaucoupdisait queKobe ou même Nash méritait ce titreplus queDirk mais bon... Plusd'infos a lasuite :
Cette année, Dirk Nowitzki a officiellement été annoncé MVP de la saison régulière 2006-07, devenant du même coup le premier européen à remporter cette distinction. En course avec entre autres Steve Nash, Kobe Bryant ou Tim Duncan, le Mavericks l'a emporté au terme d'une saison certes moins bonne statistiquement que la précédente mais peut-être meilleure au final. Pour les amateurs de chiffres, commençons tout d'abord par analyser les stats de Dirk Nowitzki sur les 2 dernières saisons : - 2005-06 : 26,6 points (48,0% aux tirs, 40,6% à 3 points, 90,1% aux lancers-francs), 9,0 rebonds, 2,8 passes - 2006-07 : 24,6 points (50,2% aux tirs, 41,6% à 3 points, 90,4% aux lancers-francs), 8,9 rebonds, 3,4 passes
Aucun changement notable si ce n'est la petite baisse de son rendement offensif. Si l'on s'en tenait à ce raisonnement, le débat pourrait d'ailleurs tourner court et se conclure ainsi : Dirk a livré une moins bonne saison que l'année dernière et n'avait pas été élu MVP en 2006 donc impossible qu'il soit récompensé cette saison, redonnons donc le titre à Steve Nash. Fin de l'histoire ? Pas si simple.
Car s'il marque 2 points de moins par match, l'allemand est tout de même le seul joueur à plus de 50% de réussite aux tirs, 40% à 3 points et 90% aux lancers-francs. Un gage d'adresse indéniable non ? De quoi faire de Dirk l'arme fatale infaillible de la franchise texane.
De plus, le basket n'est pas un sport où seule la performance individuelle compte. Au-delà du titre de MVP, c'est la bague de champion que chacun veut conquérir. Les résultats de l'équipe priment donc sur ceux du joueur. Voila pourquoi Nowitzki a eu l'avantage sur ces adversaires directs et plus particulièrement sur Kobe Bryant.
Lui qui a livré une saison statistique d'un niveau rare (31,6 points, 5,7 rebonds, 5,4 passes) avec des cartons tout bonnement inimaginables en fin de saison (comme sa semaine à 53,5 points/match). Il a bien évidemment perdu du terrain sur Dirk au niveau des performances de son équipe. Car Dallas a fait très fort sur cette saison, remportant 67 de ses 82 matchs soit le plus grand total historique de la franchise. Tout proche d'ailleurs du record de 72 victoires de vous savez qui. Les Lakers, quant à eux, 7èmes qualifiés de la conférence Ouest ne peuvent donc décemment pas tenir la comparaison face à l'escouade de pistoleros de Dallas.
Si ce n'est pas Kobe, que dire de Nash alors ? 18,9 points et 13,3 passes par match, c'est 2 points de moins mais 3 passes de plus que la saison. Mais c'est surtout toujours le même impact sur ses coéquipiers qu'il rend meilleurs à chaque rencontre. Et puis le canadien joue chez les Suns, 2èmes de la conférence Ouest derrière les Mavs, il a un véritable collectif derrière lui, des stars et des roles players (de Stoud' à Diaw en passant par Marion et Bell), que des points positifs lorsqu'il s'agit d'évaluer sa capacité à pouvoir être élu MVP. Pourtant Nash a déjà reçu 2 fois ce trophée et le dernier en date ayant été très controversé, peut-être a-t'on réfléchi à 2 fois avant de lui en attribuer un 3ème ! Du coup, on fait jouer la règle de la compensation en remettant le titre à Dirk dont les 2 saisons précédentes auraient déjà dû lui valoir d'être récompensé ?
Ca serait oublier un peu vite un quatrième larron dans l'affaire, j'ai nommé Tim Duncan. Lui, c'est la régularité, toujours ses 20 points, 10 rebonds, 3 passes et2 contres par match et ce chaque saison depuis 10 ans (hormis la saison dernière). Et la régularité c'est également le truc de son équipe, en embuscade derrière les Mavs et les Suns, les Spurs sont une nouvelle fois en finale de Conf' cette saison. Peut-être un peu trop "classique" pour mériter d'être MVP ? Ca se discute !
Comme à l'habitude, l'annonce du MVP NBA intervient à l'issue du premier tour des playoffs. Le vote est quant à lui fait au terme des 82 matchs de la saison régulière. Un détail me direz-vous ? Loin de là puisqu'il permet aux premières séries des playoffs de ne pas influencer les votants. Un ouf de soulagement pour Dirk qui n'a pas su sortir les playoffs que l'on attendait de lui. Défait dès le premier tour par les Warriors, Dirk a été vaincu aussi bien sur le plan collectif qu'individuel. En effet, en plus d'avoir livré des playoffs indécents de son standing, l'allemand a établi un nouveau record avec son équipe car jamais dans l'histoire de la grande ligue les 1ers de la saison régulière ne s'étaient inclinés face aux derniers qualifiés.
Mais de là à dire que l'annonce tardive du MVP va décribilisé ce titre il n'y a qu'un pas...Alors, Dirk MVP, une compensation ou un juste retour des choses ? 6com'z // 12com'z
Kevin Garnett, un des joueurs les plus complets de la ligue, un des plus reconnu aussi mais également le plus payé avec un contrat de 21 Millions de dollars pour 2006. Un point sur sa carrière devient nécessaire!
Commencons ce débat par un rappel de fait. Kevin Garnett est arrivé en nba directement après son lycée en 1995. Il arrive aux Wolves qu'il ne quittera plus. Signant un méga contrat en 1998 faisant suite à son engagement rookie, il est la goutte d'eau qui fera déborder le vase nba provoquant le lock out de 1999. Grâce à lui, les Wolves jouent les playoffs chaque année jusqu'en 2004. Voilà donc deux saisons que Minesota ne joue plus la post season. Garnett, joueur complet par excellence aligne des stats assez affolantes en carrière : 20.5 points, 11.4 rebonds 4.5 passes. Il a également participé à 10 All Star Game obtenant le titre de MVP en 2003. Il est également élu la saison suivante MVP de la saison régulière évoluant aux côtés de Spreewell et Cassell. Ce sera d'ailleurs sa meilleure saison atteignant la finale de conférence Ouest avant de tomber face aux Lakers.
Aussi brillant soit il, Kevin Garnett, star parmi d'autres ne passe pas un tour de playoffs sans avoir dans le roster un leader naturel pour l'aider dans sa tache. Garnett est l'auteur de 4 des 10 buzzer beaters de l'histoire de l'équipe de Sota dont 3 au cours du mois de Mars 2007. Cette étiquette de joueur manquant de leadership, manquant de clutch et friable dans le money time lui colle à la peau. Néanmoins chaque année il donne le maximum à une équipe plus ou moins bien composée saison après saison, nourri par des trades parfois hasardeux établi par le GM Kevin McHale.
KG malgré son jeu ne peut donc emmener les Wolves plus loin et encore moins vers le titre suprême. En vacances dès le mois d'Avril depuis deux saisons, la star des Wolves se morfond là bas et est régulièrement l'objet de rumeur l'envoyant soit à Los Angeles, à Miami ou dans n'importe quel franchise possédant déjà un franchise player digne de ce nom. Néanmoins son contrat mirobolant qui grignote à lui seul le tiers du salary cap des Wolves empêche ces derniers de faire un gros coup sur le marché et surtout limite les chances de pouvoir trader KG aussi doué soit il! Les règles nba étant ce qu'elles sont, il est difficile d'imaginer un duo KG-Pierce ou KG-Bryant tant ce contrat longue durée porterait préjudice à n'importe quelle franchise! Pourtant beaucoup rêverait de voir ce joueur dépasser le clivage financier et réduire son contrat pour tenter de remporter son but ultime selon ses propres déclarations : un titre nba.
Garnett est sans aucun doute un surdoué, un talent pur du basket qui a gagné l'admiration de tous de par son jeu et malgré son évident manque de leadership au sein de son équipe. Malgré cela, on ne gagne pas un titre seul, il faut toujours des coéquipiers de talent, des roles players ; Jordan a eu besoin de l'éclosion de Pippen et Grant, Shaq a eu Kobe puis Wade, Olajuwon avait deux bons meneurs en la personne de Cassell et Smith sans parler des Horry, Thorpe ou Drexler lors du back to back sans parler de Bird avec Dennis Johnson, McHale, Ainge ou Parish et Magic Johnson qui avait une bande de all stars à ses côtés durant toute sa carrière (Wilkes, Nixon, Cooper, Scott, Worthy, Jabbar etc...)
Les spéculations vont bon train mais toujours est il que Garnett nie tout idée de transfert et souhaite terminer sa carrière au même endroit à l'image d'une Reggie Miller mais il ne gagnera sans doute jamais une bague en tant que Wolve puisque outre le souci du salary cap, il reste le fait que son équipe soit globalement inexpérimenté et les vétérans inefficaces!
Garnett est donc un surdoué, ça ne fait aucun doute, les Wolves ont voulu en faire leur franchise player, leur go to guy et ça n'a pas vraiment fonctionné comme ils l'espéraient. Après 12 ans de carrière peut il encore être considéré comme un franchise player? Ne ferait il pas mieux de réduire son salaire de moitié afin de rejoindre un "vrai" franchise player et d'espérer gagner un titre pour étoffer un palmarès collectif qui n'a pour seul fait d'arme qu'une médaille d'or à Sydney dans des conditions parfois douteuses...
Aussi, KG marquera sans doute l'histoire, nommé déjà dans les 60 meilleurs joueurs de l'histoire mais qui reste également à l'instar d'un Barkley ou d'un Karl Malone un looser qui connait une énorme carrière sans jamais remporter la bague qui différencie un simple joueur ayant de grosses stats, un palmarès individuel mais aucun fait d'arme collectif, incapable d'emmener une équipe vers les sommets et surtout incapable de montrer dans le vestiaire qui est le patron! Un lieutenant à plus de 20 Millions de dollars sans patron à ses côtés, ce n'est pas donné pour une franchise du nord des Etats-Unis...
Auterme decette longuesaison, nousconnaissonsdésormaisles deuxéquipes qui ont accédéà lafinaleettenterontderemporterletitre 2007. A l'Est, les Cleveland Cavaliers.
Emmenés par Lebron James les Cavs ont piqué la seconde place de la conférence Est à Chicago sur le dernier match de saison régulière leur permettantd'affronter successivement Washington privé d'Arenaset Butler (4-0), les Nets de New Jersey (4-2) et enfin les premiers et favoris les Pistons de Detroit (4-2).
Malgré l'irrégularité de Larry Hugues au poste de meneur, les Cavs ont trouvé unmeneur remplaçant en la personne de Daniel Gibson qui a fait deux très bons matchs lors de la finale de conférence permettant aux Cavaliers de remporter les matchs5 & 6. Zydrunas Ilgauskas est leur pivot titulaire, joueur assez technique, ce n'est guère un guerrier des raquettes mais il apporte son 10/10 régulièrement, capable également de scorer 20 points avec un bon pourcentage lorsqu'il est bien servi. Drew Gooden assure le rôle de 4 hargneux défensivement et très actif au rebond, il sera l'une des clés de la série finale dans son duel avec Duncan. Donyell Marshall, DamonJones, Aleksandar Pavlovic, Anderson Varejao complète l'effectif. Si Varejaoou Marshall peuvent donner des sueursfroides aux joueurs du Texas de par leur adresse ou leur agressivité, c'est une équipe qui tourneranormalement à 7-8 joueurs pas pluslors de cette série.
LebronJames,va-t-ilgagnersa premièrebague?
A l'ouest, Les San Antonio Spurs.
Leur star : Tim Duncan. Peut être le meilleur4 de l'histoire, une régularité à toute épreuve, un 20/10 quasi assuré à chaque rencontre. L'intérieur des Spurs est en grande forme après 11 rencontres de playoffs à 20 points 10 rebonds consécutifs. Il est bien secondé par Tony Parker auteur deplayoffs plus que correct et Manu Ginobili dont les coups de génie pourront faire basculer la série. Fabricio Oberto est également en forme suite à sa série face à Utah où il a bien travaillé sur Okur et Boozer s'octroyant même le luxe dedépasser plusiseurs les 10 rebonds et frolant les 10 points. Bruce Bowen devra coller aux basques de Lebron Jamesafin de limiter l'impact de "l'élu" et enfin Michael Finley complète le cinq, toujoursà la recherche de sa première bague. Du banc viendront Robert Horry qui est toujours capable d'un shoot assassin en fin de match, Brent Barry quine saute plus aussi haut mais qui aun shoot fiable derrière l'arc, Jacque Vaughn, le remplacant attitrédésormais de Parker. Les Spurs ont sur lepapierun banc plus homogèneque les Cavsmais Popovich ne devraitpaslui non plusdépasser les 8 joueurs dans la rotation afinde laisserun maximumde tempsde jeu auxdeux all starset à l'argentinfeufollet.
Les Spurs sont les grands favoris de cette finale, aucun doute là dessus néanmoins les Cavaliers ont démontré durant leur série face à Detroit une grande capacité d'adaptation et une motivation qu'on ne leur connaissait pas.
C'est une série qui peut se révéler âpre avec quelques clés :
- Le rebond et les ballons perdus. Deux éléments qui devraient déterminé la série, Cleveland peut faire mal en contre attaque mais pour cela il faut prendre les rebonds et piquer des ballons! De l'autrecôté, le jeu posé est de mise avec des systèmes bienen place qui ne laisse guère de place à l'improvisation.
- James, Gibson et Hugues. Les Cavs ont besoin de leur star mais aussi de leurs meneurs aussi régulier que possible!
- Ginobili et Parker. L'activité du premier et la régularité du second sont indispensable à un succès des Spurs.
- La défense des Spurs. Opposition de style également même si Cleveland n'apas unemauvaise défense, ilsnesontguèreréputéspourcelleci.LesSpursparcontre ontdéjàdémontréquec'était undeleurpointfort. Premier matchle7 juin àSanAntonio!
CommesespoulainsdeFlorida,BillyDonovanquittelemondeuniversitaire pour le monde professionel. Il empoche ducoup le pactoleavecses30millionssur5ans.Malgrétoutiln'irapas bienloin,puisqueilrejointl'équiped'Orlando,enFloride.
_________________________________________________________________________
Pour leséquipesrécemmentéliminéesdesplayoffs outout simplementpasqualifiéespourlapost-saisonc'estlapériode ouonrecruteunnouvelentraineur,enattendantladraft.
Cela a commencé par des licenciements, Eric Musselman, recruté un anplutôt par les frères Maloof a été limogéaprès l'échec de la mise en place d'une équipe défensive, Brian Hill fut de même après la déroute en play-offs face aux Pistons de Detroit. Dans le Washington, à Seattle, Chairman Clay Bennett a annoncé que l'entraineur Bob Hill et le manager Rick Sund ne seront pas maintenusà leur poste. Terry Stotts, le coach de Milwakee alui laissé sa place. Rick Carlisle, le Pacer s'estfait virer aprèsla fin de saisoncatastrophique de ses joueurs. Jeff Van Gundy, n'ajamais réussi à passer un tour deplay-offs, la dernière élimination face aux Rockets était de trop, il a été raccompagné vers la porte de sortie. Pour finir Bernie Bickerstaff a lui aussi perdu sa place, mais c'était prévu de longue date. Ca fait donc sept changements d'entraineurs, et il n'est pas dit que cela va s'arrêter même si dans un autre temps Wittman a été confirmé à son poste dans le Minnesota et le "Coach of the year" Sam Mitchell a resigné pour les Raptors de Toronto qu'il a emmené pour la première fois en play-offs depuiscinq ans.
On peut maintenant citer leurs remplaçants, même si l'on ne connait point ceux de Sacramento et Seattle. Pour Indiana, c'est le coach adjoint des Bulls qui a été engagé, Jim O'Brien. Il fut autrefois coach des Sixers et des Celtics, à 55 ans, il est le treizième coach de l'histoire des Pacers. A Houston c'est l'ancien technicien de Sactown qui remplace Jeff Van Gundy, Houston devrait placer un jeu offensif à l'européene qui a fait la gloire des Kings. A Charlotte, c'est l'entraineur de la sélection nigérianne, Sam Vincent, du mondial au Japon qui a été recruté par l'équipe de Michael Jordan. L'ex assistant de Mike D'Antoni à Phoenix, Marc Iavaroni qui a aussi effectué de multiples choses pour Cleveland et Miami ainsi que pour la sélection américaine, a été élu entraineur des Memphis Grizzlies. Il aura fort à faire avec les rumeurs de départ de l'espagnol Pau Gasol. Larry Krystkowiak prend la place vaccante du poste d'entraineur à Milwaukee. Quant à Orlando, ils ont choisi de récupérer l'entraineur mythique des Gators de Florida, Billy Donovan, pour la maudique somme de 30 millions de dollars en cinq ans. Il a donc quitter la NCAA pour la NBA comme la plupart de ses joueurs.
A peine arrivé et déjà parti. Après avoir signé un contrat de cinq ans avec le Magic d'Orlando pour un montant de 27.5M$, Billy Donovan est finalement revenu sur son choix et sur sa volonté de rejoindre la NBA. Otis Smith, le general manager de la franchise floridienne, a bien tenté de convaincre l'ancien entraîneur des Gators d'honorer son contrat. Mais devant la volonté de ce dernier de revenir sur le banc de l'université de Florida, où il devait initialement prolonger pour les sept prochaines saisons, le Magic a décidé de rompre le contrat signé la semaine dernière. Stan Van Gundy, ancien coach du Heat de Miami, est d'ores et déjà pressenti pour le poste.